Fizahan-teny

Ohabolana : tombo

Ohabolana Aza manao hoe: Tombo Faralahy, fa nateraka. [Cousins 1871 #466]
Aza manao hoe: "Tombo Ifaralahy, fa naterako" . [Houlder 1895]
Aza manao " tombo faralahy " fa nateraka. [Veyrières 1913 #905]
Tsy mety ny manao hoe: "Ifaralahy no naterako" . [Houlder 1895]
Dikanteny frantsay Il ne faut pas dire: "C' est à Ifaralahy (le dernier né) que j' ai donné le jour" . [Houlder 1895]
Ne dites pas: Ifaralahy (le dernier né) est mon préféré, car je l' ai mis au monde. [Houlder 1895]
Ne soyez pas tout pour le dernier garçon parce que vous l' avez enfanté, et rien pour les autres. [Veyrières 1913 #905]
Fanazavana frantsay Ce proverbe qui s' appliquait directement aux marâtres, se disait en général de tous ceux qui agissaient avec partialité. [Veyrières 1913 #905]
Il ne faut pas en faire son orgueil et être partial envers lui. [Houlder 1895]

Ohabolana Aza manao tombo ho an-tena. [Houlder 1895 #630, Veyrières 1913 #5501, Cousins 1871 #521]
Aza manao tombo ho an-tena fa mikafiry ho an-kafa. [Rinara 1974 #594]
Dikanteny frantsay Ne prenez pas toujours la plus grosse part. [Houlder 1895 #630]
Ne soyez pas partial pour vous ou pour les vôtres. [Veyrières 1913 #5501]

Ohabolana Aza manao tombo sy hala. [Veyrières 1913 #876]
Dikanteny frantsay Soyez égal pour vos enfants, n' aimez pas l' un pour détester l' autre. [Veyrières 1913 #876]
Fanazavana frantsay Se disait en général de l'impartialité. [Veyrières 1913 #876]

Ohabolana Ny miangatra tsy misy fa ny tombo ho an-tena misy ihany. [Houlder 1895 #629, Rinara 1974 #3142, Cousins 1871 #2346]
Dikanteny frantsay On ne trompe pas (litt. on n' est pas partial) vraiment, mais on sait pourtant toujours prendre un peu plus pour soi. [Houlder 1895]

Ohabolana Ny zaza tombo tsy any ny tena. [Cousins 1871 #2535]
Ny zaza tombo tsy an' ny tena. [Veyrières 1913 #993, Rinara 1974 #3382]
Dikanteny frantsay L' enfant est un surplus mais pas pour soi. [Veyrières 1913 #993]

Ohabolana Sinibe manga roa ireo, ka tsy mba hasiana tombo sy hala. [Veyrières 1913 #1001]
Dikanteny frantsay Le père et la mère sont comme les deux grandes jarres qui encadrent le foyer : il faut les aimer également. [Veyrières 1913 #1001]

Ohabolana Toy ny ray aman-dreny: ny iray niteraka, ny iray niampofo. [Houlder 1895 #1876]
Toy ny ray aman-dreny : ny iray niteraka, ny iray niampofo, ka samy tiavo. [Veyrières 1913 #1005, Cousins 1871 #3223]
Toy ny ray aman-dreny : ny iray niteraka, ny iray niampofo, ka tsy asiana tombo sy hala. [Rinara 1974 #4319]
Dikanteny frantsay Comme le père et la mère: l' un a enfanté et l' autre a tenu sur ses genoux. [Houlder 1895]
Père et mère : l'un t' a engendré, l' autre t'a bercé sur son sein ; montre-leur à tous les deux un amour égal. [Veyrières 1913 #1005]
Fanazavana frantsay Donc, ils ont tous deux droit à la reconnaissance. [Houlder 1895]

Ohabolana Tsy misy malala noho ny vady, na tombo noho ny zanaka. [Veyrières 1913 #1346, Rinara 1974 #4724, Cousins 1871]
Dikanteny frantsay Personne n' est aussi aimé que l'épouse, personne n' est préféré comme l' enfant. [Veyrières 1913 #1346]

Ohabolana Tsy misy tombo sy hala : fa ny iray vy nahitana, ary ny iray angady nananana. [Cousins 1871 #3546, Nicol 1935 #181]
Dikanteny frantsay (Le père et la mère sojü) également chers: l’un est le fer, l’autre la bêche qui nous ont fourni de quoi vivre. [Nicol 1935 #181]

Ohabolana Veloma ry Ikaky sy Ineny, fa sinibe manga roa hianareo, ka tsy misy tombo sy hala. [Rinara 1974 #4921, Cousins 1871 #3658]

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